imprimer l'article

Don d'organe : y penser ne suffit pas !

La greffe ça marche, à condition que de nombreuses conditions soient remplies. Au 1er rang desquelles, la disponibilité d'un greffon.

La greffe ça marche
Depuis la première greffe, il y a cinquante ans, plus de 70 000 personnes en France on pu bénéficier d'une greffe. Avec le vieillissement de la population et les progrès de la médecine, il y a de plus en plus de malades en attente de greffe.
Chaque année, près de 12 000 personnes ont besoin d'une greffe d'organe. Mais, en 2005, il n'y en a que 4238 qui ont été greffés.

La pénurie de greffons
Le prélèvement d'organes n'est possible que sur des personnes décédées en état de mort encéphalique dans un service de réanimation. Or elles sont peu nombreuses : 2500 personnes chaque année, dont à peu près la moitié effectivement prélevées.
L'autre raison de cette pénurie, c'est la difficulté que semblent rencontrer les gens à réfléchir, de leur vivant, à ce que deviendra leur corps une fois mort.

En parler pour permettre à la famille de décider
Dans cette situation de mort encéphalique, en théorie l'équipe médicale a le droit d'effectuer un ou plusieurs prélèvements. Il faut qu'elle vérifie si le défunt avait exprimé de son vivant son refus d'être prélevé. Pour ce faire, elle vérifie d'abord dans le registre national des refus, où chacun peut se faire inscrire, puis elle demande à la famille.

Si le sujet n'a jamais été évoqué, la famille a du mal à prendre la décision. Quel que soit ton choix, le conseil c'est d'en parler et d'exprimer ton refus ou ton acceptation du prélèvement en cas de mort brutale.


Retour à l'interview d'Aline

Positionne-toi tout de suite sur Internet pour ou contre le don d'organe

Plus d'infos :
- le site de France-Adot
- le site de l'agence de biomedecine
 

L'équipe de TaSanté.com le 15/05/2007

Envoie ton témoignage !

S'inscrire