La nymphomanie, cette maladie réservée aux femmes

Nympho : une maladie réservée aux femmes mais qui plaît aux hommes. Explications ...

Gilles Schuller - Psychiatre, le 23/07/2002

Opinions, Témoignages (42)

Par Moeru, le 03/12/2009 à 13h22
Bonjour,

je suis un homme très curieux et depuis quelque temps je passe lire les témoignage. Je comprends un peu ce que certaine ressente et pour d'autre, j'ai l'impression qu'elle ne veulent pas arrangé ça, arrêter de tromper leur copain etc...

Je pense que seul si la volonté n'y est pas on ne change pas peut importe le problème à résoudre. Là c'est de la nymphomanie qu'il s'agit et il faut de l'aide sinon ça fini toujours de la même façon, dans la tristesse.

Donc je vous encourage toute à faire comme Jeniifer44 et de consulter un psy. à certain niveau il n'y a qu'eux pour nous faire comprendre ce qu'on arrive pas à comprendre seul.

Il y a la honte et la peur qui empêche d'avancer, vouloir changer sans ce donner les moyens est pour moi un manque de courage, pourtant vous n'avez pas à être esclave de vos désir.

Le sujets est difficilement abordable mais si vous le voulez vraiment changer il faudra bien faire quelque chose, on connais peut de chose sur la nymphomanie car les femmes le caches et n'en parle pas si les comportement changeais on connaitrai mieux cette maladie.

Anonyme, le 22/11/2009 à 13h32
je suis nymphoamne, j'ai un appétit sexuel énorme, mon copain ne se doute de rien encore... devrais-je lui en parler?

Par CaRo-X, le 22/11/2009 à 12h55
Bonjour tout le monde. J'ai 16 ans et je suis avec un copain formidable. Mais depuis plusieurs années, j'ai des envies sexuelles qui ne font qu'augmenter. Au point que je suis obligée de me masturber environ 5 fois par jours, voir plus... Je pense à des trucs de plus en plus cochons, lorsque que je suis en soirée, bien que mon copain est vraiment quelqu'un d'exceptionnel, je ne peux m'empecher de vouloir baiser avec tous les mecs de la soirée.... cela devient de plus en plus problématiques, car je suis ainsi avec des copains très proches qui commencent a me regarder differement... Je suis encore "vierge" mais j'ai envie d'etre avec mon copain tout le temps pour qu'on puisse se faire des caresses.. Je suis prete a lui en faire en tout lieu.. J'ai vraiment envie qu'on franchisse le pas des caresses, et qu'on le fasse, mais j'ai peur qu'ensuite, la situation s'empire, que je sois en manque de sexe, bien que je lui suis en ce moment, jai peur que cela soit pire..Je me demande aussi si je devrais lui en parler? si je devais lui parler de ma nymphomanie? mais j'ai peur que notre relation soit détruite cause de cela... pouvais-vous me donner des conseils?

Par Jeniifer44, le 04/11/2009 à 12h27
Bonjour,

Alors j'ai un énorme soucis.. Je suis avec un homme merveilleux depuis 1 ans. Je l'aime plus que tous au monde et je l'ai toujours aimé malgré mes érreures. Je l'ai trompé deux fois en étant toujours aussi amoureuse de lui.. Et je voudrai comprendre ce qui ce passe dans ma tète pour faire des choses comme sa alors que je l'ai toujours aimé meme avec un autre.. Maintenant il a appris mon dernier faux pas et je l'ai sans doute perdue à jamais et j'en suis très malheureuse.. Je vais voir un psy.

Par zaza68, le 11/08/2009 à 05h22
alors voila moi jai 21ans et je suis une insatisfaite sexuellement.jaicouché avec avec un nombre d'homme assez conséquent et jen redemande toujours plus.des baises avec des inconnus dans des endroits insolite,des partouzes , des plans avec plusieurs hommes ;lutilisation de sex toys, enfin bref plus cest hard plus je kiff.le problème cest que lorsque jai une relation sexuel, je n'arrive pas a jouir.tt ca est très blasant car lorsque je me caresse quand je suis seul jy arrive très bien.du coup je me caresse jusqua 5fois par jours et lorsque je suis avec mon copain il dit que je suis insatiable et nympho.je me demande s'il a raison car je le trompe non pas parce que je ne laime pas mais parce que jai besoin de nouvelles expériences et je pense que le fait de ne pas jouir me rend encore plus insatisfaite et que cest ce qui fait que je suis un peu nympho.quen pensez vous?????.

Anonyme, le 22/04/2009 à 20h45
Bonsoir, j'ai 18 ans, je suis droguée aux contes de fées depuis toute petite... j'ai toujours eu une vie de petite princesse, sans souci majeur. Je suis tombée plusieurs fois amoureuse, à chaque fois j'ai été plaquée car "trop collante". Voilà mon gros problème: je suis toujours en train de réclamer un calin, un bisou, ou n'importe quelle forme de tendresse. Mon copain actuel est une perle, il répond (presque) à chaque attente, mais depuis peu je me suis aperçue que je ne connaissais que moi qui soit en manque d'affection perpétuel. A n'importe quel moment, s'il ne me prend pas dans ses bras, s'il ne me touche pas pendant quelques minutes je flippe et je me mets à pleurer. J'ai peur qu'il se lasse comme tous les autres... Je suis encore vierge, et dans les calins disons rapprochés je ne pense qu'à ça: est ce que ça sera pour ce soir? Et à chaque fois je reste sur ma faim, frustrée et malheureuse. Je culpabilise car je vis pourtant des instants de pur bonheur; pourquoi n'est ce jamais suffisant? Est ce qu'il s'agit d'une forme de nymphomanie? J'aimerais changer, est-ce possible?

Anonyme, le 07/04/2009 à 00h15
Bonsoir a toutes!
Je sais pas si on peu me qualifer de nymphomane mais jai besoin de votre avis...
Voila je suis avec mon copain depuis 1 ans, j'ai toujours envie de lui et encore plus quand je suis avec lui. il nous arrive de faire l'amour 6 fois en un aprèm midi, mais si ca ne tenais qu'a moi je ne marrèterais mm pas. ^^.Je le laisse se reposer et me retiens de lui sauté dessus.
Le pire c'est quand je viens de passer un weekend avec lui le soir d'après lrsque je me retrouve toute seule, jai vraiment envie de faire lamour a un point inimaginable...
Vous me direz le sexe est telement bon que tous ca est peut-ètre normal...

le 07/08/2008 à 00h40
Boujour boujour...
Alors voilà, je passe en mode "confessions intimes". J'ai 20 ans, et j'ai jamais eu la traditionnelle période de léthargie sexuelle. Comme tout le monde, j'ai fait la découverte de mon sexe vers les 3-4 ans, où l'on se découvre fille, ou garçon. Simplement, dans la plupart des cas, quelque temps après, cette découverte se tait, pour ne réapparaître que bien des années plus tard, au moment de la puberté. Vous vous en doutez, ça n'a pas été mon cas. j'ai passé toute ma primaire et mon collège à fantasmer, imaginer de nouveaux moyens plus éfficaces pour me masturber. Vers l'âge de 8 ans, j'ai goûté à mes premiers vrais préliminaires avec mon voisin plus jeune d'un an, chez qui je dormais souvent. Roulage de galoches dans les règles, attouchements précis, streap tease intégrale, cunilingus et "anulingus", si je puis dire. Et ça n'a fait qu'empirer. Je n'avais qu'une chose en tête, le faire, pour de vrai de vrai.
A 14 ans, j'ai découvert l'amour le plus sensuel et le plus érotique qui soit avec la plus belle femme de tous les temps, une rousse, de 3 ans mon aînée. Et je me suis mise à aimer également les femmes.
Le jour de mes 15 ans, je décidai de sortir avec un homme un vrai (20 ans et quelques heures de vol au compteur), pour pouvoir sauter le pas, et le faire correctement, pas avec un puceau qui s'y prend comme un manche à balai. On l'a fait au bout d'une semaine, après avoir trépigné et supplié comme une folle pour qu'il me l'accorde. Dépucelage anale dans la foulée. J'ai adoré le tout, et les problèmes ont commencé...
je ne pouvais plus m'arrêter ! j'en avais tout le temps tout le temps envie. Alors comme c'était le début, pas l'habitude, ça devenait vite douloureux si je le faisais trop. puis inmanquablement, j'ai fini par m'habituer. Quand ce salopard m'a quitté (après avoir cru que j'étais enceinte), j'ai passé mon temps à enchainé les conquêtes, pour satisfaire cette insatiable envie. En 2005, j'ai eu une relation stable, sérieuse, avec un garçon avec qui je suis restée 2 ans et demi. Seulement voilà, ce con m'a trompé. oeil pour oeil, dent pour dent, c'est lui qui avait commencé après tout. Et ça m'arrangeait bien. Pourtant, on baisait 6 jours sur 7, et 2 à 4 fois par jour. mais j'en voulais encore plus. Ce n'était jamais, ni assez fort, ni jamais assez intense. Et donc je n'ai cessé de le tromper dans tous les sens. ça ne me suffisait jamais.
En plus, je suis multi orgasmiques, et depuis mes débuts (enfin, pas avec le premier), j'ai une moyenne de 3 orgasmes par rapport.
Alors oui, par moment, après plusieurs orgasmes, j'étais rassasié, et d'humeur plutôt chatonneuse. Mais jamais bien longtemps. Au maximum 3 à 4H.
après l'avoir quitté, en octobre 2007, je me suis remise à papillionner à droite à gauche, enchaînant amants et plans cul de toutes sortes, du simple basique, à la partouze filmée.
Pourtant, aussi bizare que cela puisse vous paraitre, je n'ai couché qu'avec 5 personnes différentes. Beaucoup trop sentimental. Je réserve la sodomie aux plans cul. Plus trash, moins romantique, pas de sentiments, pas d'attaches et donc pas de souffrance après. On est là que pour ça et rien d'autres.
Depuis le 1er décembre, je suis tombée amoureuse de l'homme le plus merveilleux qui soit, et qui par bonheur, me satisfait qualitativement sur le plan sexuel. Assez fort, assez bestial, de l'intensité et de l'énergie pure. Par contre, la fréquence et très dure à supporter. Là, c'est les vacances, et donc j'essaie de le voir tous les jours, mais sinon, c'est seulement 3 à 4 fois par semaines, et c'est insoutenable. Je ne l'ai jamais trompé, et ne le veux pas. je l'aime au delà de l'imaginable. Mais cette obsession que j'ai pour le sexe me fait mal, et m'empêche de vivre sereinement une relation de couple "basique". je fantasme sur tout et n'importe quoi, une musique, une odeur, un regard. Je suis constament dans un jeu de séduction, et cela avec n'importe quel individu (je suis bi) ! C'est vraiment dur à supporter psychologiquement. Mon copain ne le sait pas, et vu sa jalousie, malgré tout son amour et sa compassion, il ne comprendrait pas.
Ayant été violée, le psy que je voyais disait que je faisait de l'hypersexualisation pour "suvivre psychologiquement à cette agression", afin de pouvoir me réapproprier le plaisir éprouvé par mon corps. Seulement, ce comportement date de bien avant le viol. Suis je vraiment nymphomane (comme le dise toutes les personnes que je croise), ou pour employée un terme plus politiquement correct, suis je atteinte d'hyperséxualisation (nymphomanie ou satyriasis) ?

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