Automutilation : pourquoi se faire mal ?

17 ans, envie de crier mais ne trouvant pas les mots, Sophie s'est tailladé les avant-bras. Pas pour mettre fin à ses jours mais pour que la douleur vienne apaiser sa colère... Que faut-il faire pour s'en sortir ?

Tasante.com, le 12/11/2011

Opinions, Témoignages (362)

Par saandriiinee, le 19/11/2011 à 23h34
j'ai 17ans et pendant 3ans je me suis mutillée .. la cause le dece de mon grand pere .. mais il y a eu une accumulation de choses comme les disputes avec mes parents, l'impression que mes parents me reprocher le fait que je sois née et que l'enfant qu'ils devaient avoir juste avant moi est mort a 3mois de grossesse, ... Grace a mon copain j'ai arreter depuis 10mois .. j'ai eu du mal a arreter .. mais je l'ai fais pour lui , si on trouve cette force on y arrive :) . avant quand ca n'allait pas, je prenais directement mon cutter .. maintenant j'ai mon copain .. malgré tout sa , parfois j'ai envie de le reprendre .. on arrete jamais vraiment .. je souffre enormement dans ma vie mais je retiens mes larmes ..

avatar Par anorMonie, le 18/11/2011 à 22h09
Moi je ne me mutiles plus depuis +/- 1 mois c'est une victoire j'ai commencer par la mutilation a 13 ans puis la depression pour finir anorexique, je sort d'une hospit d' un an presque (10 mois )
et je veux bien aidé ce qui souffre d'auto mutilations aidé est un grand mots je vx bien vous soutenirs !!!!!!! et faire tout ce que je px je suis sur skyrock ........ annonyme013.skyock.com

Par Thedidims, le 27/07/2011 à 00h04
Moi , J'ai commencer vers mes 11 ans j'en est 14 aujourd'ui je le faisait au debut car je suis en famille d'acceuil ma mere ne m'aimant pas ma confier a la ASE ( aide social a l'enfance ) Quelques année apres tout alait mieux ; apart l'absence de mes parents mais je m'y été habituer ... Jusqu'au jour ou un garçon de mon college ( Jason ) , Je l'aimer énormement sa faisait deja un bout de temps ( d'ailleurs je l'aime toujours ) Il le savait et en jouer de sa il me disait je t'aime ausis et le lendemain oubliez tous sa j'en avait mart j'ai recommencer mais seulement pour lui prouver que je tenez a lui j'en est mart vrement mart ...

Anonyme, le 28/06/2011 à 13h37
Je vais surement repeter tous ce que les autres témoignages ont dit parce que c'est essentiel. Se mutiler c'est facon de s'exprimer dire au monde ce qui se passe ,nous voulons que notre douleur interieur se passe a l'exterieur . J'ai commencer a me mutiler cette année et J'ai 12 ans au debut j'ais peur de tous ces oblets qui pouvait faire mal et j'ai pris mon courage a deux mains et je me suis lancée et toute ma douleur intérieure a commencée a disparaitre puis j'ai continuer. L'engrenage commence a ce moment . Merci de m'avoir ecouter je me sens mieux.

Anonyme, le 28/04/2011 à 03h36
Je crois que je voulais seulement montrer à quel point je souffrais à l'intérieur. Je ne voulais pas le montrer, seulement le ressentir. Sentir à quel point j'avais mal. Et puis, j'ai continuée. Un petit problème? On sort la lame. On fait saigner.
Puis, je me suis fait hospitalisée. Rentrée de force dans un hôpital psychiatrique. J'ai essayée de passée à travers. J'avais essayée de me tuer une fois. Ils ont dit que c'était à cause de la rancune accumulée.

Puis, elle est de retour. Voilà une semaine à peine que je suis sortie pour de bon, et le problème persiste.

Anonyme, le 09/04/2011 à 02h33
J'ai vingt ans aujourd'hui, je m'automutile depuis l'âge de neuf ans, je me rongeais le poignet. Comme souvent dans tout ces témoignages, c'est l'exclusion qui m'a amenée à cet état, j'étais la cinquième roue du carrosse dans ma famille, je me sentais comme "invisible"en son sein et dans la société et la douleur me faisait exister. Je n'ai jamais eu de gros drame familiaux, de choc psychologique. J'avais juste cette non-existence. Après cette période de scarification provoquée par l'isolement, j'ai eu ma période suicidaire, puis une période de totale addiction à l'hémoglobine ou je ressentais un plaisir sadique, ou je créais des oeuvres avec mon sang, ou je pouvais boire jusqu'à un verre entier. Heureusement pour moi, je suis aller trop loin et j'ai dû couper court sans mauvais jeu de mot à mes manies. J'ai arrêtée depuis quelques mois, depuis que j'ai bataillée toute une nuit pour recoudre une mauvaise coupure en évitant de tomber dans les pommes un dimanche soir à 1 heure du matin alors que j'étais seule dans mon studio. Toujours est-il que la longue descente en enfer est encore fraiche dans ma mémoire. En parler ne m'a servie à rien, je l'ai presque clamée, revendiquée: Je suis névrosée! Mais j'ai de la chance; mon estime de la vie à repris le dessus, je suis toujours seule (rien n'a changé), j'ai toujours l'impression d'être un vieux journal intime emplie de poussière qu'on a laissé dans un coin, je me suis dit un jour qu'on pourra m'enterrer avec toutes les poussiéres qui se seront accumulées au fil des années. Et puis j'ai soif, je combat sans cesse ce malaise, cette addiction, je gagne souvent depuis quelques temps, la raison l'emporte, la peur aussi.Cette dernière fois ou j'avais coupé sans aucune hésitation avec la force qu'on met pour coupé du pain...Bref, mieux vaut ne jamais commencer, on ne sait pas vraiment comment s'arrêter et puis on peut aller trop loin dans l'horreur.

avatar Par anonyme-girl974, le 11/01/2011 à 22h40
je ne sais plus trés bien quand est ce que jai commencer a me mutiler, mais je pense faire partis de ses personne qui sont malheureuse naturelement. je ne sais plus trés bien pourquoi jai commencer,je me souviens juste qu'une nuit je nallai vraiment pas bien,jai pris min ciseau et jai commencer a me griffés le bras gauche, jai continuer et jai aimer sa jen suis arriver a la tlame de rasoir et chaque soir je la sorter pour me massacrés le bras. jessaye de le cacher au mieux que je peux.javais arrete pendant 6mois pare que javais trouver la bohneur ailleurs mais je me suis vite remise a le faire quand jai compris qu'il n'y avait que sa qui fesai réellement mon bonheur.certaines personne croient qu'on est fou,d'autre on un aspect plus negatif sur nous. eh bien NON on est simplement des gens qui ont besoin d'aide et qui on trouver refuse dans la souffrance puisque leur vie ne se resume qu'a sa.vous savez, sa devient une drogue de se mutiler, on en veut toujours plus & la plaie on la fais toujours plus profonde. aujourd'hui jessaye d'arreter parce qu'il faut arriver a se dire qu'on peut trouver un bonheur sans etre obliger de se dechicter le bras..ou la jambe...c'est dure mais jessaye de resister.il ne faut jamais commencer la mutilation... regarder vous meme,on en devient vite ACCRO...
peace.

Anonyme, le 21/12/2010 à 00h12
Je me suis scarifiée pendant plus de deux ans le bras gauche en faisant aussi trois tentatives de suicides. J'ai arrêté il y a un an et demi maintenant et il m'arrive encore très régulièrement d'être à la limite de craquer, d'ailleurs, il y a environ une semaine, je me sentais vraiment mal alors je me suis mordue et griffée le bras et ça m'a fait du bien sur le coup mais je me suis rendue compte que ça ne m'apaiser pas la souffrance que j'avais à l'intérieur de moi. Si j'ai réussi à arrêter avec au moins des ciseaux, des compas, des aiguilles et des punaises dans les veines c'est grâce à une promesse que j'ai faite. Je déménageais et une de mes amies m'a fait promettre d'arrêter mes conneries, alors, ne voulant pas lui faire de peine et la décevoir en ne respectant pas cette promesse, j'ai arrêté. Je n'avais fait aucune "rechute" avant la semaine dernière, car en général quand je ne vais pas bien, j'écris et je dois dire que c'est une très bonne thérapie lorsqu'on n'a du mal à s'exprimer à l'oral qu'on est meilleur à l'écrit. Et je dois dire que ça fait quand même du bien de ne pas voir de cicatrices sur mon bras, mais si j'ai mal au fond de moi, je ne dis rien, je me cache derrière un sourire de façade et quand je vais un peu trop mal, j'écris.

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