IVG : La chirurgie ou les médicaments ?
Quand on se résout à faire une IVG, c'est rarement de gaité de coeur ! Mais une fois que c'est décidé, il faut choisir les moyens. En France, l'IVG se pratique au plus tard à 12 semaines de grossesse.
Dr Catherine Solano - Médecin généraliste et Sexologue, le 29/09/2011
Opinions, Témoignages (8)
Anonyme,
le 18/11/2011 à 13h04
J'ai avorté il y a plus d'un ans maintenant, beaucoup de chose ont changé depuis et m'ont conforté dans mon choix, même si le regret restera pour toujours.
Plus jeune je me disait que ça ne m'arriverais jamais, que je ferait attention. Pourtant...
Je me souviens parfaitement du moment où le test a affiché "enceinte +3 semaines". Je me dit non c'est impossible, j'ai passé 5 minutes figées. La dure réalité m'avait frappée, mes naussés et l'absence de règle c'était bien ça... J'était enceinte.
Dur révélation à donner à mes parents et à mon petit ami de l'époque.
Première réaction de mes parents très différente, sur le coup mon père reffuse l'IVG, s'imaginé ça fille enceinte lui semblait tellement irréaliste... Ma mère réagit rapidement on parle et elle me dit que je ne peux faire autrement qu'avorter, à 19ans avoir un enfant c'est la fin des rèves, plus d'études etc.. Et pour mon petit ami lui se réjouit de cette nouvelle s'imagine déjà papa.
Parmi tout ça je suis perdue. J'ai un embryon qui se développe en moi et je ne sais si je veux le garder ou pas.
Je suis une femme, je suis jeune, j'ai des rèves, je ne suis pas sur du futur de l'amour qui existe entre le père de cette enfant et moi.
Mon rève pour un enfant, c'est lui offrir une belle enfance pleinne d'amour, de rire, de joie.
Je souhaite en parler avec le père pour y voir plus clair pour que l'on fasse notre choix, malheureusement il me montra un manque de maturité total quand j'ai abordé la possibilité d'avorté, et qui au lieu de me soutenir m'a fait tombé dans un brouillard de fumé et de violence pas physique mais verbale, les douloureux mots de mort, d'assassins etc... ont fusés.
Je réalise alors que je n'ai pas une belle vie à offrir à cet enfant. Je n'ai que mon bac... mon petit ami ne l'a même pas... Notre amour n'est pas assez fort pour que l'ont parle calmement, et surtout que l'on se soutienne.
L'IVG s'ammène à moi. Une prise de sang et une angoise il est presque trop tard pour la méthode médicamenteuse. Rendez-vous gynécologique à la hate.
J'explique mon soucis au gynécologue qui prend le temps de m'écouter et m'emmène faire une écographie.
Une de mes pires erreurs regarder l'écran et voir cet embryon de quelque semaine. Mais ma décision est prise.
Le gynéco me donne un autre rendez-vous, le temps de la réflexion. Les jours les plus long et les plus durs de ma vie. Puis je reviens le voir seule. Car ce choix c'est un choix à faire seule.J'attend dans le couloir regrettant d'avoir dit a ma mère de m'attendre en bas dans la voiture. La porte s'ouvre et j'expose mon choix au médecin. Il part chercher les pillules. Je les regarde quelque instant. Ferme les yeux et les avalent a vitesse grand V pour ne pas faire demi-tour. Quelques jours plus tard c'est la seconde pillule, les douleurs et le sang, la culpabilité de mon choix, les larmes cachées, mais l'amour de mes parents, de mes frères...
Puis plus rien, il était parti, mais malheureusement pas l'image de cette écographie.
L'ivg est un choix très dur car dans un cas si on garde l'enfant on risque de regreter de ne pas avoir vécu sa jeunesse, et la peur de ne pas lui donner la vie que l'on voudrait. Et l'IVG c'est le choix qui nous marquera a vie, on s'imaginera toujours ce bébé qui aurait pu naitre.
Il faux choisir le choix où on pense avoir le moins de regret.
Quelque soit le choix d'une femme c'est SON corps c'est SA vie, il faut la soutenir et l'aimer.
Par
lila666, le 08/10/2011 à 01h46
Je suis un peu HS, mais disons que j'ai une paranoia totale d'etre enceinte, à la limite de croire que j'y suis au point de me renseigner sur l'avortement..
Il y a une semaine avec mon copain, il m'a juste pènétré une fois pas très loin. Je suis encore vierge et on prend notre temps. Et j'y ai repensé quelques jours après, je suis allée voir sur des forums et j'ai vu pas mal de gens qui disent qu'on a des risques de tomber enceinte sans éjaculation et même sans pénétration, ce qui veut dire que même une fille vierge peut tomber enceinte? Mes amies me disent que c'est totalement impossible, mais je stresse vraiment beaucoup.
J'ai besoin d'aide vraiment c'est à la limite de l'invivable.
Pour info, j'ai 16 ans, j'ai eu ce ""rapport" il y a une sermaine, je dois avoir mes règles dans 2-3 jours mais je ne sais pas car j'ai eu un décalage le mois dernier..
Que faire dans mon cas si je veux m'oter le doute tout de suite?
Par
Stolen, le 30/09/2011 à 06h11
Personnellement, tout devient compliqué dès lors que le test devient "positif", je me souviens qu'au petit matin, j'ai eu le résultat avec l'analyse d'urine, une semaine de grossesse j'étais. J'ai titubé dans tout l'appartement partagé entre le plaisir " whaou ! un bébé" et déchiré par la conscience " tu ne pourras pas le garder". J'ai été prise en étaux, en plus il a fallut courir à droite et à gauche très rapidement pour faire les analyses qu'il fallait, il a fallut que je prenne rendez vous à l'orthogénie... arf ! bon sang que c'est long ! j'ai découvert ma grossesse à une semaine post fécondation, il m'ont fait attendre les 5 semaines, date limite de l'ivg médicamenteuse pour que je la fasse. Long !
J'ai eu le temps de me mettre d'accord avec mon fiancé, lui même ne se sentant pas prêt à être papa, et nous qui avons déjà des soucis financier, on a pas eu trop le choix.
J'ai choisis la méthode médicamenteuse, car j'ai nuancé l'ivg chirurgical " on me retire mon bébé" comme si on me le volais, et la méthode médicamenteuse "c'est moi qui m'en sépare". Comme j'avais déjà vécu des agression dans mon passé, qu'on m'a volé ma féminité en me violant, je ne pouvais pas imaginer qu'on me vol mon bébé, car je l'aurais prit comme ça. Doublement traumatisant.
Après j'avais envi d'être consciente quand ça se produirait, une manière de lui dire au revoir dans la dignité.
L'IVG médicamenteuse, je l'ai eu chez moi, accompagné de mon homme et c'était "tant mieux", lors de la prise du comprimé, j'étais toute tremblotante, j'avais pas envi de le prendre, mais j'avais fait ce choix "raisonnablement" car je savais que je ne pouvais pas l'assumer ce bébé. Mon chéri m'a occupé l'esprit, donc j'ai pas eu trop le temps de cogité, on a regardé des films et tout, quand ça a commencé, que j'ai commencé à expulser les caillots et l'oeuf... il m'a permis aussi je jouer à l'autruche, j'arrivais pas à regarder tout ce que je perdais, que je le perdais, je le sentais assez ( les caillots sont gros ).. il s'est donc occupé de moi et m'a aidé à changé mes "couches" tout en me parlant tendrement. IL m'a beaucoup aidé psychologiquement à me détendre, et à me rassurer. D'ailleurs j'ai entendu que certaines filles avait eu mal avec cette méthode, physiquement, moi j'ai pas eu vraiment mal, pas plus que des règles habituelle, je crois surtout que c'est parce que j'avais le soutien de mon fiancé, et qu'il m'a fait déstresser.
Après bon, j'avais été prévenu par mon médecin, la dépression est bien arrivé, post avortement, mais de toute façon c'était soit cette dépression là soit le baby blues. Donc là je reprends le dessus, ça va mieux, mais je sais au fond de moi qu'au jour d'aujourd'hui j'aurais pas été en mesure de lui donner tout ce que j'aurais eu envie de lui donner.
Anonyme,
le 05/02/2010 à 18h44
Moi j'ai fais une ivg par apsiration, et je me pose souvent la question de savoir comment aurai été ma vie si j'avai garder ce bébé!!!
Personnelemnt je pence qu'on est subit une ivg par apsiration ou médicamenteuse, le sentiment de regret est toujour présent mais pour celle qui dise qu'elles ne feront pas d'ivg ne savent pas vraiment de quoi elle parle car moi aussi je disait sa et quand on vous apprend que vous attender un bébé les question ce bouscule car avoir un bébé jeune c'est une responsabiliter qu'il faut asumer seul sans demander de l'aide à tout bout de champ et faut savoir que choisir d'avorter ce n'est pas une partis de plaisir c'est un choix douloureux auquel aucune fille n'est vraiment préparer!!!! préferer avorter que rendre un bébé malheureu c'est une preuve de maturité même si cette preuve fais souffrir car le sentiment de regret reste fort mëme si le tps passe!
Par
bellass, le 30/03/2009 à 09h52
je vais subir une ivg par aspiration quelqu un peut il me renseigner sur le deroulement sensation et la douleur?
Par
sandrillon75, le 13/03/2009 à 18h50
MOI OSI JAI F UN IVG M2DICAMENTEUSE IL YA TOU JUSTE DEUX JOUR é JE LE REGR2TE énormémen ske jéspére de tou coeur c ke sa n pas marché surtou ke le 2ém médicamen je les vomi é lenti flamatoire osi é le lendem1 apré avoir pri le médicamen pour stopé jai f la mm chose c orrible un ivg dan n1porte kel ca kil le soi.si sa na pa marché la grossése pe telle continué "normalmen"? rpd moi svp merci bon courrage a toute celle a ki sa arrive
Par
dred_love, le 03/09/2008 à 01h57
personnellement moi jai eu l ivg chirurgical qui selon moi nes pas une tres bonne experience mais bcp plus que medicamenteux moi jserais pas capable daccoucher un bb ke je ne verrais jamais
Par
AngeNoir2010, le 31/08/2008 à 00h41
Perso, même si ça doit m'foutre dans la merde, jamais je ne ferai d'IVG.. ça me donnerai trop de cas de conscience, d'avoir fait partir quelque chose à laquelle on aurai pu donner la vie..
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