Séisme : les réflexes anti-sismiques

L'actualité nous rappelle que personne n'est à l'abri d'un tremblement de terre. C'est l'occasion de (re)voir ensemble les consignes de sécurité en cas de séisme. A garder en mémoire dans un petit coin de sa tête !

Tasante.com, le 14/03/2011

Opinions, Témoignages (3)

Anonyme, le 15/01/2012 à 18h35
Cet été ( à Toulon ) nous avons ressenti il y a eu un tremblement de terre magnitude de 5,3. Nous avons ressenti seulement 1 secousse car c'était au large. J'ai eu peur, je n'avais jamais vécu ça avant !

Par little-louise, le 17/03/2011 à 19h14
Cet été dans les Pyrénées, j'ai ressenti une secousse. Enfin, ressenti c'est un bien grand mot, parce qu'il était 5h du matin et que je dormais. Je me suis réveillée en sursaut, comme quand je rêve que je tombe, mais je ne me souvenais pas d'avoir rêvé. A cette heure là, je n'ai pas cherché plus loin et j'ai fini ma nuit. Le lendemain, j'ai appris que c'était bien un petit séisme...

J'ai vécu quatre alertes au tsunami. D'un coup, les gens paniquent, se mettent à fuir vers les montagnes. Les deux premières, j'étais à l'intérieur des terres, on n'a pas assisté à la panique de la fuite. La troisième, en pleine nuit, je dormais chez des amis qui ont choisi d'attendre de savoir si il y avait une vague pour me réveiller et fuir. La quatrième, c'était effrayant. Je marchais sur la route pavée qui longeait la plage, j'étais à 200-300 mètre des hauteurs et des abris. D'un coup, je vois au loin les gens qui partent en courant vers les hauteurs, un homme arrête sa course, revient vers moi (50 mètres nous séparaient), me prend à bras le corps et m'entraine vers les hauteurs. Il est fort, mais je le ralentis et je peux courir, alors je me dégage de ses bras, j'attrape son poignet et on part en courant. Je crois que je n'ai jamais couru si vite de toute ma vie, j'étais terrifiée. Je portais des tongues usées à la corde, je les ai prises à la main et j'ai couru pieds nus à travers la cocoteraie, je courais encore plus vite et plus je courais, moins j'avais l'impression d'avancer, il y avait toujours une nouvelle rangée de maisons à ma droite et toujours une nouvelle rangée de cocotiers à ma gauche. Quand je suis arrivée au pied de la montagne, il y avait la queue pour grimper le long de la paroi jusqu'à l'abri en s'aidant de cordes. Des jeunes filles, des vieux, des enfants, des femmes... C'est le pire, attendre pour se mettre à l'abri. Je me souviens avoir prié pour que la vague ralentisse et nous laisse tous monter, j'ai fait passer une petite mamie devant moi et je suis montée tout de suite derrière pour l'assurer, au cas où elle n'arrive pas à monter. En haut, c'était une petite plateforme de béton avec deux citernes, ça allait mieux. Je voyais mon île chérie depuis ce perchoir, les bateaux qui filaient vers le large... Et de nouveau l'attente terrible. On a passé une longue demie heure sur notre plateforme, on était trois occidentales et que des thaïs. Je ne comprenais pas les discussions, mais tout le monde avait peur, j'ai parlé un peu avec les deux filles qui avaient encore plus peur que moi, je pensais pas que c'était possible. Des portables ont sonné et toute la peur est retombée. Brutale descente d'adrénaline, pas de vague, j'ai desescaladé le long des cordes en tremblant et en rigolant pour faire bonne figure parce que tout le monde rigolait. Moi j'avais plutôt envie de filer voir ma tante et essayer de gratter un coin de mangue, comme quand j'étais gamine. J'ai passé ma journée à l'affut, l'oreille tendue et le ventre noué

Anonyme, le 16/03/2011 à 01h24
Je suis en Martinique, en 2007 il y en a eu un de 7,3, mais très peu ressenti grâce a la profondeur de l'épicentre. C'est quand même effrayant quand on le vie. Il a duré moins d'une minute, on a l’impression que c'étais plus de 5min. Mais je n'ai pas paniqué.

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