Soif d'alcool ? Que faire quand on boit trop ?

Boire un verre, ça passe ; boire beaucoup, ça casse ! Ca casse ton rapport aux autres, ton comportement, parfois même ton avenir et ton cerveau... Pourtant ce n'est pas forcément facile de contrôler sa consommation d'alcool. Pour y parvenir, suis nos conseils !

Dr Solano et Tasante.com, le 12/01/2012

Opinions, Témoignages (2)

avatar Par yohan94290, le 17/11/2012 à 12h23
Salut ,
Moi pendant six mois je consommais une bouteille de wisky par soir , arrivé a un moment je buvais mes ressentait tres peu l'effet de l'alcool j'en etait devenue accroc , apres cela des que l'ont ma ouvert les yeux j'ai areté ma dépendance , et maintenat je boit une fot le week end en soirée ! ces a nous de vouloir areté si tu ne veut pas areté tu ni arrivera pas ... moi je me suis dit que deja niveau argent ca revenait plutot chèr et pour le reste sa te ruine la santé , mon ami et mort a 21 ans sont foie a laché a cause de la tize , croit moi quand cela t'arrive tu ty mets a deux fois avant de boire comme un pochtron , les soucis n'arrive pas que au autres l'oublie pas ;) ByeBye :) !!!

Anonyme, le 15/01/2012 à 12h34
Je pense que j'en fait un peu partie, des gens qui boivent, et qui ne s'arrête que lorsqu'on est bien ivre. Je bois rarement, genre 1 fois tout les deux mois, mais quand je bois, je ne fais pas semblant, la dernière fois, j'ai cru que j'allais faire un coma éthylique car j'avais vraiment abusé.
Là ou c'est dangereux, c'est que c'est l'effet de l'alcool que je recherche, tout désinhiber, agir de manière pulsionnelle et arrêter de se prendre la tête avec du "que vas ton en pensé ?" Ce qui ne m'aide pas c'est que pour mes amis "c'est pas grave, tu étais bourrée" quand je m'excuses au sujet des "vérités" que j'ai pu dire quand j'étais saoule. Je sais que je suis enclin à déclenché une dépendance à l'alcool, car lorsque je vais très mal, car j'ai eu une vie pas simple et quand mes traumatismes remonte (même si je suis une thérapie pour cela), j'appelle ça une "rechute", et en rechute, et bien j'éprouve une très forte envie de boire en quantité, d'être saoule, même toute seule chez moi. Je me retient la plupart du temps, car je sais que ce comportement pose problème et risque de me poser problème à l'avenir, mais ça m'arrive de le faire.
Donc quand je bois, et que je suis seule, je parle chez moi, et comme s'il y avait des gens qui m'écoutaient, donc je dis ce que j'ai sur le coeur, je m'invente des conversation toute seule (la majorité du temps je parles aux chats en imaginant qu'ils sont les personnes à qui j'ai besoin de parler, mais que je ne peux pas en réalité parler) ... Ensuite, je me pousse à trifouiller dans mon coeur ce qui me fait mal, ce qui me rend mal sur le moment, et comme ça je sors petit à petit la douleur qui me détruit le moral. Donc je "fouille dans la merde" pour en extraire ce qui doit sortir, car alcoolisé on désinhibe tout et ces choses là devienne accessible au champs de la conscience. Alors une fois que j'ai bien trifouillé, j'ai des "révélations" sur mes traumatismes, sur ce qu'ils se passe en moi, j'y vois plus clair, et des choses, comme des lapsus ressortes, et je tilte je me dis "whoua c'est donc ça qui fait que je me sens comme ça!" Et ensuite, j'en profite, je le marque (dans une écriture approximative de fille bourrée) et j'y réfléchis une fois sobre, et j'en profite pour parler de ma trouvaille à mon psychologue... Une fois que j'ai tout trifouillé, j'ai les émotions qui ressortent réellement et j'écoute de la musique, je chante, et me "lâche", m'enferme dans mon monde "mentale)... je n'ai pas encore parler de cette tendance à boire à mon psychologue.

J'aime trop l'aspect "bénéfique" que je trouve à l'alcool, mais je sais que si je le fais trop j'en serais dépendante, alors quand ça va très mal, la plupart du temps, et comme je vis en couple ( mon petit ami désapprouve que je boive en dehors d'occasion festive entre amis), je me retiens, car je sais qu'il est là... mais quand il est absent pour X raisons, que je suis seule à la maison et que je sais qu'il ne me verra pas saoule... je me lâche et je bois comme un trou, pour me saouler et procéder comme je viens de l'écrire plus haut.

J'ai beaucoup eu de thérapie et de toutes sortes, mais j'arrive toujours pas à me sentir assez bien pour ne plus avoir ce problème avec l'alcool. J'ai honte de moi. Même si ça reste occasionnel, mes motif d'alcoolisation ne sont "pas sain".

Qu'est ce que je dois faire par rapport à ça ?

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