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La question qui fâche lol en toute honnêteté ta question, et tes revendications peuvent vexer certains fumeur car c'est un peu comme dire à un croyant, pratiquant d'une religion qu'il croit en de la merde... Enfin comme la société montre cette même image négative de la clope, c'est beaucoup plus atténuer les réaction.
Déjà sache qu'en terme psychologique, une personne qui fume se créer une autre identité quand on dit "je suis fumeur" et bien il y a le "je suis" avec, donc c'est une identité qu'on s'est forgé.
Beaucoup, dont moi même, on commencé la clope tout simplement parce qu'il était mal dans leur peau et on cherché au fond d'eux d'être quelqu'un d'autre. Quand tu fumes c'est un monde à part.
J'en discutes beaucoup avec mon chéri non fumeur ( je souhaite arrêter ), et quand on fume et bien on s'isole, dehors lorsqu'on fume une clope, pour parler en privé avec d'autre fumeur, certains trouve que ça facilite le contacte avec les autres ( timidité) car le fameux " tu as du feu ? " ou "tu aurais une cigarette ?" et bien ça enclenche la conversation.
Au début quand on fumes on est con, mais c'est une tentative de s'en sortir, d'être quelqu'un d'autre, tout simplement parce qu'on ne s'aime pas au fond de nous même.
Donc à la fois on cherche à se créer une nouvelle identité parallèle à la notre, mais c'est un genre différent.. C'est aussi pour cela que la majorité des fumeurs commencent à l'adolescence, quand on se cherche.
Après bon, personnellement, j'étais dépressive à l'époque où j'ai commencé, j'avais presque 13 ans (je n'en suis pas fière ). Forcément révolte et déprime ça donne bien des tentatives d'auto destruction.. A l'époque la fameuse mort lente et douloureuse, je pensais la mériter, stupide dépression.
J'avais des problèmes sociaux avec ceux du collège et les plus apprécié fumaient ( et pas que la clope ) je pense qu'au fond j'avais juste envi de m'intégrer trouver une stabilité... Et un beau jour, j'ai piqué une cigarette à ma mère, j'ai trouvé ça infecte ( des brunes ) mais peu après une "copine" m'a fait fumée, dans le sens qu'elle m'a tendu la cigarette et j'ai gouté.
J'ai trouvé le gout appréciable et j'ai fait la chose à ne pas faire... J'ai acheté un paquet. Depuis je tente d'arrêter deux à trois fois par an et j'ai toujours la même difficulté et je craque. Enfin ce coup ci je me prépares vraiment et je vais pas tardé à tenté une TCC pour y arriver.
Après une fois que la dépendance psychologique est installée c'est dure de s'en séparer. Crois moi, au point que lorsqu'on a pas de quoi fumer c'est présent dans nos rêves et tout simplement dans notre tête... On nous a déjà raconté qu'une crise de manque dure une minute bah ok, le manque physique mais psychologique c'est un manque constant et dure de faire une activité de penser à autre chose.
C'est très dure et donc si on continue c'est tout simplement parce que ça demande énormément d'effort pour ne plus s'en passer. Surtout qu'au fond, bah on s'y est attaché, ça fait partie du quotidien, la clope d'après repas, la clope du matin, la clope dans les situations stressante, la clope dans les moment d'ennui ( très dure à l'arrêter, ça occupe facilement ) la clope dans une fête, et bien sur un peu alcoolisé et on ne se maitrise, c'est clope sur clope.
Donc dans les grandes discution elle est là, à l'arrêt de bus en l'attendant, elle est là, dans les moments de déprime de stress et même de joie, elle est présente partout. Au point ou ça devient une seconde peau. Une partie intégrale de nous car finalement notre journée tourne autour de la clope. Comme là je sais très bien qu'à la fin de mon message, je vais surement fumer une cigarette avec mon café...
C'est vraiment une horreur et s'arrêter demande beaucoup plus que ce que l'ont pense, c'est une identité qu'on essai de détruire..
Pour la messagerie, rappelez moi le noms du poste en question, merci
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"quand on commence on est con": je peux peut être vexée, mais toi aussi stolen [le prend pas mal, c' ets pas le but].
j' ai précisé que c' était mon avis, que personne n' était obligé de le partager, je ne veux blesser personne! c' est juste une incompréhension de ma part, rien de plus! je me suis mutilée des années et je comprend que certaines personnes se posent des questions là dessus par exemple: tant qu' on a pas essayé, on ne peut pas comprendre!
c' est pour ça que j' essai un minimum de comprendre pourquoi on commence à fumer... je sais que je pourrais pas vraiment comprendre [et je ne veux pas essayer]. mais j' aurais vu quelques motivations ^^
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Oui quand on commence on est con, tu ne dis que la vérité après la connerie ça se soigne donc on peut toujours "être moins con".
Voilà tu vas pas m'apprendre qu'une gamine de 13 ans qui fume même motivée par des raisons personnel, c'est toujours une acte "inapproprié" donc c'est con. Comme pour toutes les dépendances d'ailleurs.
Enfin tout a du bon, mais bon après comme on disait "on commence, c'est être con", mais c'est pas pour autant qu'un fumeur être "con fini", enfin ça ne devrait pas être un critère de "jugement" car dans le fond personne n'est à l'abri d'une dépendance quelconque.
En tout cas je sais que j'ai été conne d’allumer ces foutus premières clope, maintenant, c'est une prison que je tente t’évader, le plaisir ne dure qu'un temps, et très rapidement on se sent complètement dépassé car la dépendance arrive très vite, et c'est pitoyable de se voire "sans clope" en crise de manque, ça nous facilite pas la tâche.
Comme quoi c'est dure d'arrêter mais pas impossible. Après oui nombreux sont les fumeurs qui rêveraient retourner en arrière et se mettre des gifles pour s'empêcher d'allumer cette première cigarette.
On est con ..
Pour la messagerie, rappelez moi le noms du poste en question, merci
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Oui quand on commence on est con, tu ne dis que la vérité après la connerie ça se soigne donc on peut toujours "être moins con".
Voilà tu vas pas m'apprendre qu'une gamine de 13 ans qui fume même motivée par des raisons personnel, c'est toujours une acte "inapproprié" donc c'est con. Comme pour toutes les dépendances d'ailleurs.
Enfin tout a du bon, mais bon après comme on disait "on commence, c'est être con", mais c'est pas pour autant qu'un fumeur être "con fini", enfin ça ne devrait pas être un critère de "jugement" car dans le fond personne n'est à l'abri d'une dépendance quelconque.
En tout cas je sais que j'ai été conne d’allumer ces foutus premières clope, maintenant, c'est une prison que je tente t’évader, le plaisir ne dure qu'un temps, et très rapidement on se sent complètement dépassé car la dépendance arrive très vite, et c'est pitoyable de se voire "sans clope" en crise de manque, ça nous facilite pas la tâche.
Comme quoi c'est dure d'arrêter mais pas impossible. Après oui nombreux sont les fumeurs qui rêveraient retourner en arrière et se mettre des gifles pour s'empêcher d'allumer cette première cigarette.
On est con ..
Pour la messagerie, rappelez moi le noms du poste en question, merci
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