Cerner l'automutilation

Aborder un tel sujet demande d'avoir les tripes bien accrochés. Pourtant, il faut vraiment outrepasser sa peur, sinon, pas moyen de comprendre ce qui se passe. Et il s'en passe des choses en matière d'automutilation.

tasanté.com, le 18/09/2003

Opinions, Témoignages (134)

Par Zazou96, le 22/11/2012 à 22h27
Salut, personnellement j'ai 16 ans et je m'automutile depuis plus d'un mois. Quand j'ai commencé j'étais dans un état de détresse total. Cela faisait plusieurs heures que je pleurais. Je commençais même à réfléchir à mon suicide. Puis quand j'ai pris la petite paire de ciseaux dans la salle de bain, je me suis allongée sur mon lit et j'ai commencé à me taillader la cuisse droite (une dizaine d'entaille environs). Dans ma tête il valait mieux faire ça que faire quelque chose d’irréversible. C'est bizarre, je me suis rendue compte que ça m'avait fait cesser de pleurer. Puis c'est devenue une habitude, tous les soirs...
Quand j'ai réellement pris conscience de ce que je faisais, j'ai voulu aller voir un psy, mais j'avais peur de la réaction de mes parents alors je l'ai demandé à ma soeur. Depuis ça va un peu mieux, je me mutile de moins en moins, mais quand j'ai une émotion trop forte qui vient en moi (colère, peine ou angoisse) j'ai cette envie qui prend le dessus.
Pour moi, la scarification est un moyen de marquer sa souffrance de façon visible. Personnellement, je rêve de montrer mes cicatrices aux personnes qui m'ont fait du mal, de leur montrer où leur méchanceté m'a menée.

Par Zazou96, le 22/11/2012 à 22h27
Salut, personnellement j'ai 16 ans et je m'automutile depuis plus d'un mois. Quand j'ai commencé j'étais dans un état de détresse total. Cela faisait plusieurs heures que je pleurais. Je commençais même à réfléchir à mon suicide. Puis quand j'ai pris la petite paire de ciseaux dans la salle de bain, je me suis allongée sur mon lit et j'ai commencé à me taillader la cuisse droite (une dizaine d'entaille environs). Dans ma tête il valait mieux faire ça que faire quelque chose d’irréversible. C'est bizarre, je me suis rendue compte que ça m'avait fait cesser de pleurer. Puis c'est devenue une habitude, tous les soirs...
Quand j'ai réellement pris conscience de ce que je faisais, j'ai voulu aller voir un psy, mais j'avais peur de la réaction de mes parents alors je l'ai demandé à ma soeur. Depuis ça va un peu mieux, je me mutile de moins en moins, mais quand j'ai une émotion trop forte qui vient en moi (colère, peine ou angoisse) j'ai cette envie qui prend le dessus.
Pour moi, la scarification est un moyen de marquer sa souffrance de façon visible. Personnellement, je rêve de montrer mes cicatrices aux personnes qui m'ont fait du mal, de leur montrer où leur méchanceté m'a menée.

Par Kimber123, le 04/07/2012 à 09h27
Bonjour à toutes et à tous, je comprends si bien votre situation car je l'ai vécu durant une année entière. De mes 18 à mes 19 ans je me suis littéralement charcuter les bras... L'abandon de mon premier amour a été l'élément déclencheur. Je me suis sentie abandonnée une fois de plus puisque mon père m'a renié quelques jours après ma naissance. Le collège m'a blessé au plus profond de moi puisque j'ai été victime de harcèlement moral et parfois physique à cause d'une fausse et mauvaise réputation de fille facile. J'ai très peu de souvenirs de mon enfance et dans mes souvenirs d'enfant mon beau-père avait une attitude très étrange à mon égard... J'ai réussi à m'échapper des mains d'un sadique qui voulait me faire du mal ce qui aujourd'hui est le résultat de mes angoisses face au viol. Sans compter les conflits avec ma mère... L'automutilation m'a apporté du soulagement, me couper était une drogue. J'ai réussi à m'en sortir seule puisque personne ne remarquait mes manches longues en plein été et mes 7 kgs en moins... Un jour, j'ai eu un déclic, je ne voulais pas être une victime et j'ai commencé à apprécier la vie... Seulement aujourd'hui, à 23 ans, mes cicatrices sont plus que visibles et m'empêchent de me forger un mental de fer alors chers amis, pensez à ces cicatrices qui ne vous refleteront plus dans quelques années et qui pourtant vous suivront à vie...
Courage à vous

Par Kimber123, le 04/07/2012 à 09h27
Bonjour à toutes et à tous, je comprends si bien votre situation car je l'ai vécu durant une année entière. De mes 18 à mes 19 ans je me suis littéralement charcuter les bras... L'abandon de mon premier amour a été l'élément déclencheur. Je me suis sentie abandonnée une fois de plus puisque mon père m'a renié quelques jours après ma naissance. Le collège m'a blessé au plus profond de moi puisque j'ai été victime de harcèlement moral et parfois physique à cause d'une fausse et mauvaise réputation de fille facile. J'ai très peu de souvenirs de mon enfance et dans mes souvenirs d'enfant mon beau-père avait une attitude très étrange à mon égard... J'ai réussi à m'échapper des mains d'un sadique qui voulait me faire du mal ce qui aujourd'hui est le résultat de mes angoisses face au viol. Sans compter les conflits avec ma mère... L'automutilation m'a apporté du soulagement, me couper était une drogue. J'ai réussi à m'en sortir seule puisque personne ne remarquait mes manches longues en plein été et mes 7 kgs en moins... Un jour, j'ai eu un déclic, je ne voulais pas être une victime et j'ai commencé à apprécier la vie... Seulement aujourd'hui, à 23 ans, mes cicatrices sont plus que visibles et m'empêchent de me forger un mental de fer alors chers amis, pensez à ces cicatrices qui ne vous refleteront plus dans quelques années et qui pourtant vous suivront à vie...
Courage à vous

avatar Par newspaper-of-the-hell, le 25/03/2012 à 13h04
Moi j'ai commencé a l'age de 12 ans j'etais en 5em... Maintenant j'en ai 15 et je coninue toujours

avatar Par newspaper-of-the-hell, le 25/03/2012 à 13h04
Moi j'ai commencé a l'age de 12 ans j'etais en 5em... Maintenant j'en ai 15 et je coninue toujours

Par lulu59850, le 04/07/2010 à 02h33
Alors moi j'ai commencé quand j'étais au collège plus précisement en 3ème j'ai remarqué que mon voisin le faisait alors le jour même quand je suis rentré chez moi je l'ai fait et j'ai remarqué que ça me faisait du bien. Ca va faire maintenant 4 ans que je me mutile jusqu'à sang ou même pire je me sentais tellement mal que j'ai tenté de me suicidé 3 fois au cours de ces années mais on a réussi à m'en empecher. Il a des périodes au j'essaie de ne plus le faire mais quand je vais très très mal je ne suis obligé de le faire ça me soulage de le faire. Il a seulement 4 amis qui le savent ils essaient de m'aider et je leur suis reconnaissante mais je n'y arrive pas du tout malgré mes efforts. Je le fais svt sur mes poignets,mes mains mais il a pas si longtemps que ca j'ai commencé par mes avant-bras ou on se fait faire sa prise de sang. Je me dit que je dois arrêter mais c'est plus fort que moi mes parents savent rien sur ça et ils peuvent ne rien faire. Je prends conscience que je dois me faire aider par quelqu'un mais je n'ose pas demander de l'aide alors si quelqu'un à quelque chose a me proposer je suis toute ouie
Merci d'avoir pris le temps de me lire

Anonyme, le 27/06/2009 à 18h58
moi il y a un truc ki me fai ch*** c ke mes parent pense ke je fai sa parce ke je me fai ch*er dans ma chambre alors ke moi je c ke c pa a causse de sa AHH si mes parent pouréé faire un p'ti tour sur ta santé sa maideré!^^

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