Automutilation ! Les réponses ?!

L'automutilation est un trouble du comportement, d'origine psychiatrique, qui affecte les personnes ayant tendance à s'infliger des blessures, plus ou moins graves, à elles-mêmes... Voilà pour la définition !

Tasanté.com, le 17/05/2006

Opinions, Témoignages (128)

Anonyme, le 21/12/2012 à 19h36
"Anonyme" je me mutile aussi et j'en suis pas fière mais sa me protège interieurement sa sait sa que j'ai dit pendant longtemp et que je dis encore , apres que mes parents l'on apris il m'ont envoyer vers un psy , comme je lui parler completement d'un autre sujet ou alors je toutner autour du "pot" mes parents on fini par mi enlever au bout de 6 mois il ont voulu tester la psycose mais je me suis défendu je suisrentrer dans ma chambre je me suis enfermer j'ai etait sur le "net" et j'ai parler jusqu'a trouver des gens comme moi et d'ailleurs j'ai vu que j'etait loin d'etre seul et depuis je mutile apsolument plus j'ai quitter la maison car je ne voulais plus etre avec des gens qui avait peur de moi exemple mes parents , j'ai d'abord etait chez une amis mais j'avais que 12 ans alors une assistante social et venu elle ma mise dans une famille d'accueille je ne leur parler pas j'y suis rester jusqu'a mes 18 ans chu partie j'ai fait ma vie je me mutile plus j'ai pleins d'ami , maintenant je peux juste affirmer que se j'aure de site et complementement SANS INTERET les commentaires sont peut etre vrai mes pas seux des "spécialiste" après tout c'est pas parce que ta un bac+11 que tu connais tout on peux pas rentrer dans la tete des gens alors arreter de les croire je vous en supli !!!!!!

Anonyme, le 10/10/2012 à 22h46
Hellow tout le monde. Bon, je viens porter ma pierre a l'édifice et parler sans détour.

Le divorce de mes parents quand j'avais 7ans m'a vraiment blessée, ma vie familiale s'est peu à peu dégrader car les nouveaux conjoints de mes parents n'ont vraiment pas été tendre avec mon frère et moi. Le mal être s'est alors installé en moi, jme sentai pas à ma place, jme sentais incomprise. Ma famille en voyant mes cicatrice s'est mise à me rejetter. Des blessures au compas sur les bras je suis passée aux coupures a coup de cuter sur les joues, les bras les cuisses, le ventre. A l'âge de 12ans dans le centre équestre où je montai à cheval le moniteur s'est mis a adopter des comportement étranges avec moi, il m'a agressé sexuellement pendant près de deux ans. Un jour ou il a tenté de me violer jme suis enfuie et j'ai tout raconté a ma mère et mon beau père. Ils ont refusé de porter plainte ayant peur pour ma réputation au sein de mon village. De multiples coupures au cuter je suis passer aux coups, aux coupures très profondes que j'arrosais de dissolvant ou d'alcool, je me griffais jusqu'au sang, me mordais, m'agraffais les bras. Un jour j'ai craqué et suis allée me confiée à l'infirmière de mon lycée qui m'a poussée à porter plainte. Suite à ma plainte j'ai été chez le psy où j'ai suivie une méthode particulière de soin : l'EMDR. Cette thérapie m'a aider, j'ai stoppé l'auto mutilation et me suis mise a aller mieux. Sauf que quelques temps après je faisais des rechutes régulières, malgré l'aide de la police, l'aide de mon avocate, l'aide de mes amis je n'y arrivais pas, je finissais toujours par revenir aux méthodes bouchères. Durant l'enquête, après qu'il ait avoué être coupable j'ai du subir un examen psychologique, une sorte de dissection mentale en fait. Quand j'ai lu le rapport de cet examen ça m'a fait un choc, il s'avère que le trauma est omniprésent dans tout mes comportements, ma façon de dormir, de parler aux gens, de marcher etc.. je souffre d'une défiance à l'autre et d'une peur sévère de l'autre. Jme suis donc mise à réfléchir, a me dire que je ne pouvais pas rester comme ça, que je devais changer les choses, me changer moi. J'ai donc réfléchi et me suis dit que c'était ma vie, que je n'avais a craindre personne, que j'étais libre, que la société m'influençait seulement parce que je le voulais bien. Aujourd'hui je ne crains plus les repproches et les regards, je souris, je vis tout simplement. L'auto mutilation se vaint grâce aux psy, aux proches mais elle se vaint aussi seul, c'est à nous de décider quand celà doit cesser, c'est à nous de dire stop au mal être. Il faut vouloir s'aider soit même pour s'en sortir. Au jour d'aujourd'hui, malgré ma volonté de ne jamais me laisser abattre je rechute tout les ans durant une courte période. Malheureusement dans mon cas la guerison complète n'est pas possible, les trauma que j'ai subit ont trop longtemps pris le pas sur ma vie, j'ai attendue 10ans avant de me réveiller, de me bouger. Les mécanismes d'autodéfence qui me pousse à la mutilation sont encrés en moi. Mais malgré ça je continue de me battre, oui la vie n'est pas toute blanche mais elle n'est pas toute noire non plus, elle est nuancée de gris. Le malheur sera toujours là a nous guetter mais le bonheur aussi et c'est a lui qu'il faut penser. Nous avons tous un rôle à jouer, celui du méchant ou du gentil et c'est a nous de choisir, au fond on choisit tous qui l'on veut être.

A tous les adepte de l'auto mutilation qui m'ont lue, ne baissaient pas les bras, prenez le dessus sur la vie, quand vous aurez pris le pas sur votre mal être vous verrez que vous serez plus forts que tout les autres parce que vous aurait par le passé toucher le fond et ce fond là vous l'aurait vaincu. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort et derrière chaque pleurs se cache un sourire.

Anonyme, le 17/04/2012 à 20h51
Moi je me mutile de puis un bon bout de temps mais le fait c'est intensifier cette année à vrais dire je ne sais pas trop pour quoi. Je me le cache a moi même et au autres j'ai honte de me dire que je m'inflige ça, une seule personne ne le sait c'est une fille de ma classe qui a vue mes cicatrices et qui à commencer a me poser des questions, j'ai fini par craquer, ma mère a bien vue mes cicatrice mais je fait comme pour les autres je dit que je suis tomber ou que c'est mon chat qui m'a griffer je n'ai pas envie que les le sachent, et ils ne se doutent de rien, à l’extérieur je suis la fille que se fiche éperdument de ce pense les autres a son sujet ce qui vrai en soit sauf sur ce sujet, c'est mon talant d'Achil. pour tout le reste il n'y a que mon avis qui compte mais pour ça c'est tout autre chose et ça m'énerve, je m'en veux d'être faible à ce point, je m'en veux de me soucier de qui me jugera si ils le découvrent et le pire c'est que ça me pousse a me mutiler encore plus. Je ne sais pas trop qui pourrais m'aider je n'ai pas d'amis en fait si j'en ai des tonne, eux me considère comme leur amie mais moi je ne leur fait pas confiance je ne fait confiance a personne et je ne m'attache pas aux gens, je sais qu'ils finiront pas me trahir, les gens ne sont pas ce qu'ils prétendent être, même ceux qui pensent réellement qu'ils sont bon finissent un jour pas découvrir leurs véritable nature. Mais d'un autre côtés je me sent mieux quand je me mutile donc je ne sais pas trop quoi en pensé, j'ai des sentiment contradictoire envére ça.

Anonyme, le 19/11/2011 à 01h05
Je me mutile très souvent et j'avoue avoir peur de ce que je deviens. Mes amis ne me reconaissent plus, je me coupe du reste du monde et mes parents ne voient rien. Je cache mes cicatrices mais je sais très bien que tout le monde les voit.

Anonyme, le 26/02/2011 à 02h52
Il m'arrive souvent de faire ce genre de choses ... Quelqu'un (ou quelque chose) me pousse a bout, alors je m'enfermer avec un couteau et je me fais des coupures ou je joue au jeu du couteau avec un couteau ou un compas ... Bref, je me suis même gravé le nom de ma copine sur ma main et au couteau ...

Par laptit3puc3, le 12/12/2010 à 00h10
Je suis moi aussi passé par cette phase d'automutilation...sa a duré plus de deux ans...de plus en plus souvent, puis après a force de volonté, j'ai réussi a espacer ces moments de pur folie ou ma douleur s'enfuyé avec mon sang qui coulait...
Je crois avoir réussi a m'en sortir, mais j'avoue rechuter encore par moment...la semaine dernière par exemple...
Le départ, comme beaucoup, j'ai une copine qui m'en a parler, j'ai voulu essayé, j'ai testé mon corps, et j'ai perdus contre lui vu qu'en suis tombé dépendante...
Le pire c'est que c'est devenu un appel a l'aide que je ne cachais même pas a mes amis, vu que je venais en cour en tee shirt avec le poignet lacéré...
Ils l'ont compris, ils m'ont aidé, je leur ai fait une promesse et je fais tout pour la tenir...

Réellement, si il y en a qui veule parler, venez...je dit pas que j'ai la réponse a tout, mais je sais que c'est dur et que peu de monde comprends...

Anonyme, le 06/11/2010 à 20h21
Moi, je n'assume pas. C'est trop dur d'entendre qu'on fait peur. Il n'y a que deux personnes qui sont au courant, mes meilleurs amis. Pour ma mère, il vaut mieux oublier. Elle a déjà vu mes bras mais j'ai bredouillé un vague "Je suis tombée dans les escaliers". Plusieurs fois. Elle me croit... D'un côté, j'ai peur qu'elle le sache, elle m'a dit je ne sais combien de fois que ce sont les fous qui font ça. Mais de l'autre, j'ai l'impression qu'elle s'en fout complètement de moi...
Je le fais régulièrement, une fois par semaine à peu près. Je m'arrange pour ne pas me faire gravement mal; juste quelques coupures au compas qui saignent à peine.
Pourquoi ?... Parce que j'ai l'impression de ne servir à rien.
Au collège, je suis la fille sans histoire, qui sourit tout le temps, qu'on va voir quand on va mal... S'ils savaient...

Anonyme, le 02/11/2010 à 15h41
Je me suis déja automutilée. Parce que j'en ai marre de voir à quel point je suis faible. J'arrive pas à aller vers les autres. Ils me font peur. Mais je ne veux pas être seul. Alors je fais comment ? Je me fais du mal. Pour m'endurcir je n'en sais rien. Je n'ai pas envie de mourir. Juste de partir de France, de ma ville, de mon collège. J'ai 14 ans & je vais mal.

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