Canna, dépendances...limites à pas franchir ?

Prendre un joint, un coup de "Despé", une clope le matin après le petit déj', est-ce que ça revient au même que le soir, en teuf avec tes potes ? Discussion sur la défonce, quand est-ce qu'elle commence et quand doit-elle s'arrêter ?

Retour au forum

Le GHB; mortel avec risque de viol en boîte !

Voici le témoignage de ma soeur, Thalie. Elle voudrai partager ce témoignage à un maximum de personne y compris sur un plan international. C'est trés long, mais ceci est un message trés important ! Alors, prévenez vos amis, vos proches, etc...

Le WE dernier, ma meilleure amie a voulu fêter son anniv' (41) dans un club. Cela a fini aux urgences pour nous deux. 5 minutes d'inattention ont suffi à des gens malintentionnés pour glisser dans mon verre un cocktail bien hard qui nous a fracas' en quelques minutes.

Si la mémoire de mon amie est nulle sur ce qui s'est passé, la mienne est un gruyère, mais avec malgré tout des bribes de souvenirs et surtout des sensations. Cela a été mis dans mon verre, j'en ai bu la moitié et mon amie a fini mon verre (parce que visiblement je ne le buvais pas assez vite pour retourner sur la piste de danse). Dès les premières gorgées, j'ai eu des nausées, immédiatement après, je me suis sentie lourde comme de la pierre... J'ai dit à mon homme qu'il fallait que je bouge, je me sentais engourdie. Sur le moment, j'ai pensé que j'avais bu peut être un peu vite. Ca ne le faisait pas non plus sur la piste de danse, j'avais du mal à bouger, les nausées étaient toujours là et je commençais à me sentir vraiment mal... Mon amie m'a dit se sentir mal aussi.

On a changé de salle pour une ambiance différente... mes sens étaient eux aussi très différents. Je me souviens d'avoir dit à mon homme qu'on m'avait foutu un "truc dans mon verre", j'ai demandé à sortir. Je ne me souviens pas comment il m'a aidé à sortir, je me souviens juste que les gens que je croisais avaient comme des halos de lumière autour d'eux et que ça me donnait l'impression d'un flou directionnel. Nous voilà à l'air frais... il parait que j'ai dit avoir froid... Je ne me souviens ni d'avoir eu froid, ni que j'ai dit avoir froid. Je me souviens vaguement d'avoir dit à mon homme que j'étais dans la 4° dimension ! Assez difficile à décrire. Tout était trop lumineux, trop clair, les sons étaient bizarres...J'ai dit un truc du genre "j'ai envie de sauter du pont... c'est pas normal..." Il décide d'aller chercher le couple d'amis restés à l'intérieur pour me conduire à l'hôpital. Et c'est là qu'un mec s'approche de moi, me parle un moment... me souviens pas de ce qu'il m'a dit, je crois qu'il m'a parlé de sa prétendue petite amie. Un videur m'a dégagée (!!!) j'ai pensé à ce moment là à mon homme, j'avais hâte qu'il revienne. Le même mec qui est venu me parler me demande mon âge et si je porte des lentilles (à cause de mes yeux bleus semble-t-il), il m'a prise par la taille et m'a entraînée... Je ne sais pas comment j'ai traversé le pont, j'avais l'impression de m'enfoncer dans le sol, comme s'il n'y avait plus rien sous mes pieds et toujours ces lumières vives partout. On est passé devant le couple d'amis (que mon homme cherchait à l'intérieur) et je me souviens d'avoir pensé "bizarre... On dirait qu'on est dans le même état, toutes les deux" et puis, plus bizarre encore : quelqu'un m'embarque et je ne peux pas réagir ! L'homme de mon amie m'a parlé (je saurais plus tard qu'il m'a demandé où j'allais et avec qui j'étais), j'étais persuadée de lui avoir dit quelque chose, mais non... je n'ai pas parlé. Je ne sais pas comment je suis arrivée jusqu'à une voiture. J'avais du mal à rester debout. Le gars qui m'a embarquée m'a embrassée (j'ai vu, le lendemain seulement que j'avais un suçon dans le cou (!) me rappelle pas qu'il m'ait embrassé dans le cou !), s'est chauffé contre mon bassin, il voulait m'emmener je ne sais pas où... J'étais incapable de réaction, je n'ai pas pu le repousser, je me sentais de plus en plus mal et je n'arrivais plus à lutter pour rester suffisamment consciente. Je commençais à fléchir... J'ai vaguement entendu l'ami qui est venue me chercher... Une dispute... le gars voulait me garder et l'homme de mon amie défendait le fait qu'il m'accompagnait. J'apprendrais plus tard qu'il a du laisser sa femme dans un état comateux pour venir me chercher. Ensuite, c'est plus que flou... que des bribes d'événements... Je devais être en crise d'asthme, quelqu'un m'a proposé sa Vento. Il parait que je répétais que j'avais froid. Me souviens ni de l'avoir dit, ni d'avoir eu froid à aucun moment ! On m'a vidé une bouteille d'eau sur la tête... me souviens pas de ça non plus (pourtant, avec le froid qu'il faisait, j'aurais du sentir quelque chose), on a essayé aussi de me faire vomir (des fois que cela aurait été les effets de l'alcool (!)). Quelqu'un a appelé les pompiers, je ne me souviens pas de ce qu'il s'est passé, si ce n'est une vague impression qu'on me demandait de faire des choses et que je ne pouvais pas faire (impossible de bouger ! Aucune commande ne fonctionnait chez moi !). Dans le camion des pompiers, vu la crise d'asthme que j'avais, on m'a foutue sous O2, quand il leur a semblé que j'émergeais... j'ai vu une série de flash très blancs et j'ai eu une attaque de panique. Quand j'ai commencé à vraiment émerger, un pompier m'a demandé s'il me faisait peur, j'ai dit "non... Pourquoi ?" A ce qu'il parait, j'ai hurlé comme si j'avais vu le diable. Comme je lui ai expliqué, je n'ai vu que des flashs et quelque chose m'a foutu la terreur de ma vie ! La première chose que j'ai demandée en sortant de ce bad trip était l'heure... plus de 2 h dans ce cauchemar !!! et les effets se sont fait sentir bien après encore.

Quand je suis arrivée aux urgences, j'ai vu mon amie se faire décharger... dans le même état que moi. Elle pleurait tout en disant qu'elle avait froid. Moi qui commençais à émerger, j'ai pensé spontanément qu'il n'y avait que moi pour comprendre ce qu'elle vivait à l'intérieur... La peur, l'incompréhension, la volonté bloquée en mode off, l'impossibilité de bouger, réagir... Pendant tout ce temps, tout le monde nous a jugé comme des alcoolisées :-( La prise en charge à l'hôpital autant que par les pompiers a été plus que mauvaise. Et pourtant, les pompiers ont fait des observations qui prouvaient que ce n'était pas les effets de l'alcool... Mis à part mon hallu qui a provoqué cette panique, ils avaient observé que j'étais aréactive (y compris à la douleur !), pupilles dilatées et aréactives, tachycarde et arythmique (quand il chopait mon pouls), en crise d'asthme (durant 2 heures !!! J'ai de la chance d'être encore là !), et secouée de spasmes comme lors d'une crise d'épilepsie... Je ne pouvais même pas ravalé ma salive.

A l'hosto, on nous a laissé "cuvé"... j'étais un poil agressive, semble-t-il. J'ai dit "mais putain ! C'est pas l'alcool ! On nous a droguées !" Quand ils ont placé mon amie à côté de moi, je me suis levée pour aller la réconforter et quelqu'un a commencé à m'engueuler... Elle répétait sans cesse qu'elle avait froid, elle tremblait et pleurait aussi. Je me suis allongée sur elle et j'ai pleuré en silence jusqu'à ce qu'elle se calme. Quand elle a été totalement calmée, je me suis baladée dans le service... je cherchais nos hommes. Un médecin m'a engueulé en me demandant de retourner d'où je venais parce qu'on allait me chercher... j'ai répondu que j'en avais rien à battre, que je voulais voir mon homme, qu'il fallait que je lui parle. Je n'étais pas très cohérente, je pense... Il m'a indiqué la salle d'attente et j'ai retrouvé mon homme. Là a commencé une crise de larmes irrépressible, la colère aussi... j'ai bu un peu parce que j'avais la bouche sèche, été aux toilettes aussi.

On est appelé qu'à 6h (!) Prise de sang pour l'examen toxico, ECG, tests neuro, interrogatoire sur ce qu'il s'est passé... J'ai retrouvé mon amie... avec des symptômes en léger décalage avec les miens. Peut être dus à sa corpulence (moi, toute mince et elle un embonpoint plus que certain). Elle ne se souvient de rien du tout... moi, quelques souvenirs que je m'empresse de ressortir sur le moment parce que je sais que je vais oublier la plupart. Ce qui se confirme : 4 jours après, je ne me souviens de presque rien sauf les sensations ! On file rejoindre nos hommes en attendant les résultats d'examen. A 9h on est rappelé, re-test, nos pupilles, bien que réactives sont toujours dilatées, nous avons des troubles de l'équilibre, des mouvements nerveux incontrôlés, troubles de la perception de l'espace. Notre conscience semble revenue à la normale malgré la fatigue et un reste d'agressivité. On retourne en salle d'attente, on somnole un peu tous les 4. A 11h, on y retourne, on en a marre et on veut rentrer prendre un peu de sommeil. Ce n'est qu'à presque midi qu'on nous annonce : "les tests sanguins sont négatifs à la toxico, ce qu'on cherche doit se trouver dans les urines"... Youpi ! Encore deux heures d'attente, mon homme et moi, encore 1h de trajet au moins pour rentrer, c'est hors de question, je me casse... Mon amie n'avait qu'1g d'alcool dans le sang, et moi, je ne sais pas... probablement moins que ça puisque j'ai moins bu qu'elle (elle a fini mon verre et celui de mon homme). Je saurais ça dans quelques jours. Ils ne se rendent compte, n'ont la preuve que nous étions droguées qu'à midi, soit 9h après l'ingestion de la substance ! Quelle perte de temps ! Quelle putain de prise en charge à la mords-moi-le-nœud !

Lundi, j'ai déposé plainte contre le gars qui m'a embarqué avec l'intention sans équivoque de me violer... L'agent de Police a reconnu les effets du GHB probablement coupé avec du valium. Je dois récupérer mon dossier médical, le principal témoin va être entendu (le mari de mon amie). Je vais déposer une plainte aussi contre le club qui m'a mise en danger en me virant de l'endroit où j'étais attendant le retour de mon Doudou... et je vais le faire sans remord, vu qu'en plus, le directeur du club, alerté, est venu voir ce qu'il se passait et a dit "y a qu'à les laisser cuver" (!). J'ai toujours des troubles, j'ai la mémoire immédiate comme du gruyère, je fais des cauchemars, du mal à me concentrer... Mon doc m'a dit que c'était une substance qui mettait du temps à s'éliminer.

Vu ce qu'il s'est passé, j'aimerais juste dire que parce qu'on a été jugée bourrée, on a eu une très mauvaise prise en charge. Si ça arrive à quelqu'une, ne jamais la laisser seule... J'étais visiblement attendue à la sortie... Les flics auraient du être appelés en même temps que les pompiers, ça facilite les démarches pour la suite (surtout pour la recherche de témoins !). Que les accompagnants demandent une analyse toxico complète sang + urine... c'est quand même mieux que ce qui s'est passé pour nous et ça fait là encore gagner du temps. Et puis surtout, soyez vigilants... ça n'arrive pas qu'aux autres, un moment d'inattention suffit. J'ai eu beaucoup de chances, vraiment beaucoup de chances de m'en sortir qu'avec quelques troubles mineurs et déjà d'avoir croisé ce couple d'amis que l'on pensait encore à l'intérieur du club, ce qui a permis que notre ami vienne à mon secours et empêcher les plans de ce violeur...

Bye-byeeeee


Complété le 11 avril 2007 :

J'ai appris depuis pas mal de choses concernant le GHB. Et j'ai eu aussi d'autres infos concernant cette soirée par les témoignages de mes amis. Mon amie a fait un coma de plus de 3h. La prétendue crise d'asthme n'en était pas une, ce que j'ai fait, c'est une dépression respiratoire... potentiellement mortelle. En effet, la dépression respiratoire, c'est l'impossibilité de remplir ses poumons, à volume réduit, l'oxygénation du corps s'en trouve très réduite, d'où la cyanose de mes extrémités. Mon taux d'alcool sanguin était insignifiant. J'ai retrouvé depuis certains souvenirs et confrontés aux autres témoins, il en ressort que les employés du club étaient potentiellement complices du gars qui m'a embarquée (de lui, je ne me souviendrai que de deux choses : il m'a fait pensé à un joueur de base-ball et son regard bridé). Nos verres restés un moment sans surveillance, dans une salle dédiée aux trentenaires, n'ont été approchés dans nos souvenirs que par la serveuse, le videur était informé que mon homme allait chercher le couple d'amis et m'a quand même dégagé droit dans les bras de celui qui m'a embarquée. Le directeur du club a été alerté, il est venu voir ce qu'il se passait, il a dit à nos hommes que "nous étions bourrées, que ce n'était pas de la drogue, y a pas de ça chez lui et qu'on n'avait qu'à nous laisser CU-VER !" Ca énerve bien, vu que mon amie était dans le coma et moi pas beaucoup mieux... comme entre deux mondes.

Mes plaintes n'aboutiront pas... le témoin principal est un immigré, père de famille et futur mari de mon amie... mais sans papier ! Sous le coups d'un arrêté d'expulsion, il n'ira pas témoigner si c'est prendre le risque d'être jeté.

Pour finir, concernant le GHB, et c'est important de savoir tout ça... il se fabrique dans sa cuisine, se présente sous forme de poudre, de cachets, ou liquide (la forme la plus utiliser). A l'origine, c'est un médicament dont on a détourné l'usage pour le plaisir (certains l'utilise volontairement, à très faible dose parce que c'est un déshynibiteur), et plus connu aujourd'hui, à haute dose, pour abuser des victimes (homme ou femme). C'est un produit qui se vend sous le manteau au prix de 15€ la dose. Aux doses communes, la déshynibition est totale ! Plus de barrière psychique (on fait confiance à n'importe qui, on suit n'importe qui, on obéit docilement aux ordres), et surtout aucun souvenir après, car le GHB est un médicament utilisé pour anesthésier les malades. La drogue du violeur est coupée avec du valium qui est un dépresseur respiratoire et augmente les effets du GHB, et en particulier sur la mémoire. Il y a 4 stades de symptômes, de la simple déshynibition... à la mort ! Mon amie et moi étions au stade 3 : anesthésie, amnésie, coma, dépression respiratoire, hallucinations, crises pseudo-épileptiques... ce qui veut dire, bien sûr, que mon amie m'a sauvée la vie en finissant la moitié de mon verre. Je ne serai pas là pour témoigner si j'avais bu l'intégralité, la mort serait survenue en quelques heures.
Les effets sont hyper rapides : quelques minutes seulement suffisent. Dès les premières minutes, nous nous sommes senties mal. Au bout d'un quart d'heure, on tenait à peine sur nos jambes. La sensation au début s'apparente à une alcoolisation légère, puis les troubles s'accentuent à mesure que le temps passe. Je ne saurais dire en combien de temps je suis arrivée au stade dépression respiratoire/crises pseudo-épileptiques, une grosse demi-heure, d'après les témoins, ce qui fait de pas loin 90 minutes à souffrir d'étouffement... je ne le souhaite à personne ! Les halos de lumières que je percevais, c'était à cause d'une dilatation des pupilles. Concernant l'anesthésie, elle arrive très vite, immédiatement après les sensations d'alcoolisation et perdure longtemps, on ne sent ni le froid, ni le chaud (on pourrait nous brûler sans qu'on ressente la moindre douleur !), on ne sent pas les contacts, on ne sent pas la douleur non plus, les pompiers ont essayé (pincements très forts aux points stratégiques, piqûres, giffles...). On n'a pas davantage conscience ni du temps, ni de l'espace. On ne peut ni bouger, ni réagir. Je garde surtout l'impression d'un blocage terrible, de la sensation du danger imminent sans pouvoir fuir.
Les perturbations, notamment de la mémoire, perdurent plusieurs jours et pas seulement du moment, mais au quotidien (perte des clés, oubli de ses numéros de téléphone...), les absences et la fatigue durent quelques jours aussi.

Le GHB a une demi-vie très courte ! Une demi-heure seulement, ce qui veut dire que toutes les demi-heures, la dose ingérée s'élimine par moitié. On sort aussi rapidement de l'état de droguée qu'on y est entré... coma, dépression respiratoire, tremblements convulsifs ont cessé d'un seul coup ! On l'élimine par les urines, la sueur, et la respiration. Ce qui explique que le GHB au bout de très peu de temps est indécelable aux examens toxicologiques... d'où l'importance d'une bonne prise en charge, durant la crise qu'après ! Les personnels médicaux sont insuffisamment informés comme le prouve mon témoignage. Et d'ailleurs, très insuffisamment informés, puisqu'il y a la possibilité de prouver la substance par un examen des cheveux. Il est présent dans le cheveu jusqu'à 1 mois.

Voilà comment je suis rescapée à double titre : par la dose mortelle mise dans mon verre puis par un viol certain. Je voudrais que ce témoignage soit diffusé le plus possible non seulement pour informer les potentielles victimes (tous âges ! J'ai quand même 32 ans et mon amie 41, y a pas que les jeunes), mais aussi les ados et jeunes adultes inconscients qui pourraient utiliser cette substance dans un but inavouable et qui pourraient se rendre responsable en plus de viol, d'homicide. Ils ne savent pas quel dosage va ingérer leur victime, une surdose de GHB tue et je ne suis pas sûre qu'ils le savent, qu'ils s'en rendent compte...

Merci d'avance,

Thalie


Milordo-Z

05/05/2007 à 19:18

Répondre à ce message

 
Répondre  fairy7   08/05/2007 à 21:46

Les années passés mon copain en a étét victimes plusieurs fois...

 
Répondre  marysa   03/06/2007 à 18:24

Merci pour ce témoignage (que j'ai lu en entier) !! Ca permet à tout le monde d'en savoir plus sur cette saloperie et ça permet aussi de se mefier quand on fait des sorties de ce genre =X.. !

 
Répondre  LoloPACA   14/06/2007 à 23:49

J'ai également lu ton temoignage jusqu'au bout.
Ca doit pas etre facile de raconter ca, d'abord sur le plan moral, puis au niveau de la perte de memoire. Meme les moments qui te reviennent, sous forme d'images seulement je pense, ne doivent pas etre tres précis et tu ne doit pas etre vraiment sure de ce qui est arrivé ce soir la, pour moi ce serait ca le plus dur, ne pas connaitre toute la verité, et ce qui s'est passé a chaque instant. Bravo pour ton courage. Et bonne chance pour la suite...

 
Répondre  reina64   15/06/2007 à 05:17

jai été victime de cette merde et je dit a tout le monde ne laissé jamais vo verre tout seul mm pas 2 minute pcq sa peu suffire

 
Répondre  Titibolas   15/06/2007 à 11:33

j'ai un copain qui a subit ça, et qui s'est fait violé. il s'était bourré la gueule avec un 'pote' qu'il connaissait quasi pas, et le mec lui à faire boire deux cuillères de valium, mon pote s'est évanouis et s'est réveilli le lendemain dans le plumard de son 'pote' avec mal là où il aurait pas du et des traces de coups sur la gueule...

 
Répondre  babou_bow   08/07/2007 à 19:08

C'est courageux de raconter ce qui t'es arrivé. Moi, j'évite de boire de trop quand je vais en soirée surtout quand on va en boite et je ne laisse pas mon verre tout seul, je le fini avant de vouloir aller danser ou autres. Ton témoignage prouve que l'on ne prend pas au sérieu les gens qui ne sont pas dans leur 'état normal' ou du moins qui le paraissent et devrait remettre en cause les boites de nuit enfin la manière dont elle est gérée. Encore une sujet sur lequel on n'est pas assez informé...

 
Répondre  rilax87   18/07/2007 à 11:26

allans ds des endroits souvent mal fammé je me suis tjs méfié, je ne bois jamais ds kelkechoz ke je n'es pa vu preparer ou ds une bouteille kom me ten, kan je connai pa tro, genre bierres...Mes amis fon tré attention a moi, save ke je sui souven cible de garçons bizarre ou défoncé..Tou le monde devrai faire pareil, et garder simplemen son verre a la main...
MErci pour ce témoignage s'il arrive quelque chose de similaire a une amie je saurai quoi faire,

 
Répondre  milordo Z   04/08/2007 à 23:26

J'ai oublié de préciser la boîte... Je ne veux pas faire de contre pub, mais ca m'écoeur tellement ce qui est arrivé que je vais le dire quand même.

Connu du nord au sud, il s'agit de metropolis... connu pour la drogue...

A bonne entenduer ! ;)

 
Répondre  cecile7   08/02/2010 à 11:11

Bonjour,

je suis journaliste pour France 2 et je prépare un reportage sur les effets de ces drogues qui effacent la mémoire.
Je suis à la recherche de témoignages.
Vous pouvez me contacter par mail cecile7enroute@yahoo.fr ou au 01 56 21 33 24.
Merci

 
Répondre  koifaire2   21/04/2012 à 13:48

bonjour tout le monde

je crois que j'ai ete victime de ce medicament car je me retrouve enceinte alorsque j'etai vierge et que je n'ai ocun souvenir de rapport sexuel avec qui que c soit.
je nai ocune preuve pour porter plainte.
jai decider de faire un ivg mais g suis completement perdu
jai meme essayé de me tué, je sai pas ceke jai fais pour merité ca

 
Répondre  Victimedeghb   11/09/2012 à 01:12

Bonjour à tous, j'ai été victime de GHB et j'aimerias partager mon experience horrible, car tous le monde se sent à l'arbi de danger; En réalité il souffi une minute et vous étez nul part. Il y a 2 jours je suis sorti avec mes amis en boite, et apres moi mon mari et un pote nous avons decidé de boire un dernier verre dans un afteur.. 130 rue de rivol. Attention! l'endroit est tres "coul", les gens sympa, tout le monde "genti", je n'aitais pas bourrée, pas droguée, j'étais bien.. Mon mari m'as laissé pour 10 min, allait au WC, toute de suite 2 mecs, souriants, beaux, visiblement droguée, sont venupres de moi et la 3em de l'autre coté "ça va!? ça va!?" 5 min plus tard jai eu des hallunation, dans 4 dimentions et je suis tombée dans le coma.. je ne me souviens de rien, comment les videurs m'ont sorti dans le holle de l'immeble, qui les a averti, comment je suis tombeé (jai des bleus partous) d'ailleurs, aupres de temoignage les videurs étaient tres gentis avec moi... je suis restée inconsiente 20-30 min.. apres ils m'ont laissé partir, car à mon avis ils ont compris que j'étais vraiment avec mon mari (quoi que il ne pas presenté sa PI).. je ne me sosuviens pas du tout comment on a trouvé taxi , par contre j'ai pu marcher moi meme.. et que 2 h plus tard j'ai pris consience. C'était horrible. Attention à tous

 

S'inscrire